Savoir avant que ça s'arrête
La plupart des pannes qui bloquent une PME ne surviennent pas d'un coup : elles s'annoncent pendant des jours. Un disque qui se remplit, une sauvegarde qui échoue en silence, un certificat qui expire à la fin du mois. La supervision consiste simplement à regarder ces signaux au bon moment.
Ce que nous surveillons
Des indicateurs choisis, pas un mur d'écrans
Superviser cent métriques que personne ne lit ne sert à rien. Nous surveillons les points dont la défaillance a un effet direct sur le travail des utilisateurs, avec des seuils qui déclenchent une action et non une notification de plus.
La supervision prend tout son sens dans le cadre d'un contrat d'infogérance : c'est ce qui permet de traiter l'anomalie avant que l'utilisateur ne s'en aperçoive.
- Disponibilité des serveurs
- Machines virtuelles et hôtes
- Processeur et mémoire
- Espace disque et volumes
- État des services critiques
- Travaux de sauvegarde
- NAS et grappes de disques
- Équipements réseau
- Accès Internet
- Certificats et dates d'expiration
- Onduleurs et alimentation
- Températures en baie
Le signal derrière l'indicateur
- Espace disque
- Cause n°1 d'arrêt d'un service. Un seuil à 80 % laisse le temps d'agir ; à 100 %, l'application est déjà tombée.
- Sauvegarde en échec
- Un job qui échoue trois nuits d'affilée sans que personne ne le voie, c'est trois jours de données non protégées.
- Disque dégradé
- Une grappe qui tourne sur disque manquant fonctionne encore — jusqu'au deuxième disque.
- Service arrêté
- Après un redémarrage, un service qui ne relance pas automatiquement passe souvent inaperçu jusqu'au lundi.
- Certificat expiré
- Un accès distant ou un site interne qui devient inaccessible du jour au lendemain, sans panne.
- Lien Internet
- Les coupures brèves et répétées se voient sur l'historique, pas au moment où l'utilisateur appelle.
Sur la disponibilité. Nos outils collectent en continu. Les plages horaires pendant lesquelles une alerte donne lieu à une intervention humaine sont celles du contrat : nous n'annonçons pas une présence permanente que nous ne garantissons pas.
De l'alerte à l'action
Une alerte qui ne débouche sur rien est du bruit
Le piège classique consiste à installer un outil de supervision, à recevoir des dizaines de messages, puis à créer une règle dans la messagerie pour les classer automatiquement. Six mois plus tard, plus personne ne les lit.
- Choix des points de contrôleUniquement ce dont la défaillance a un effet réel. Le reste est consulté à la demande, pas envoyé en alerte.
- Seuils calibrés sur votre environnementUn seuil d'alerte se règle sur la charge constatée chez vous, sinon il crie tous les jours ou ne crie jamais.
- TraitementL'anomalie est prise en charge, corrigée, et sa cause est traitée — pas seulement l'alerte acquittée.
- Retour périodiqueUn point régulier sur ce qui a été détecté, ce qui revient, et ce qui devrait être budgété avant la prochaine échéance.
Ce que ça vous évite
- Découvrir une sauvegarde en échec le jour de la restauration
- Un serveur bloqué par une partition pleine
- Un remplacement de disque commandé en urgence
- Un accès distant coupé sans explication
- Une matinée d'activité perdue pour un incident annoncé
Questions fréquentes
Portée de la supervision
La supervision évite-t-elle les pannes ?
Elle n'empêche pas une alimentation de lâcher, mais elle supprime une grande partie des arrêts évitables : disque plein, sauvegarde en échec depuis trois semaines, certificat expiré, service arrêté après un redémarrage.
Ce sont les incidents les plus fréquents, et ce sont précisément ceux qui s'annoncent à l'avance.
Qui reçoit les alertes ?
Nous, dans le cadre d'un contrat d'infogérance. Les alertes remontent en priorité chez nous pour être traitées, et vous êtes informé de ce qui a un impact sur votre activité.
Nous ne saturons pas votre messagerie avec des notifications techniques.
Faut-il installer quelque chose sur les postes ?
La supervision porte d'abord sur les serveurs, le stockage, les sauvegardes et les équipements réseau. Les postes sont suivis via la gestion de parc, ce qui relève de l'infogérance plutôt que de la supervision d'infrastructure.
Superviser un environnement existant
Nous pouvons mettre la supervision en place sur une infrastructure que nous n'avons pas installée, après un état des lieux.
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